Crise de la dette : les banques durcissent leurs conditions de crédit

La chute des valeurs bancaires a un impact sur la production de crédit

Les valeurs bancaires ont récemment subi de très fortes corrections. La Société Générale a par exemple perdu 40% en un mois !

Ces signaux très négatifs semblent avoir un impact direct et immédiat sur la production de crédit. Selon l’AFUB (Association Française des Usagers de Banque) il faut s’attendre à un durcissement des conditions d’octroi des crédits, mais aussi à une diminution du nombre de ces crédits.

Les entreprises comme les particuliers vont donc se retrouver un fois de plus directement impactés par la crise de la dette et les soubresauts de la bourse.

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6 points pour traverser la crise de la dette avec un nouveau prêt immobilier

En quoi la crise actuelle impacte-t-elle la production de crédits immobiliers ?

Vous prévoyez d’acheter votre logement, comment la crise de la dette en zone Euro va impacter votre projet ?

Les commentaires de ces dernières semaines ne poussent pas à l’optimisme. On parle de :

Baisse des prix de l’immobilier
Hausse des taux d’intérêts
Coupes budgétaires qui vont limiter les aides gouvernementales (PTZ+ 2011 …)

Nous avons identifié 6 points d’attention pour que votre prêt immobilier sur votre résidence principale traverse mieux la crise de la dette.

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Moins de choix sur les taux … plus d’attention sur le montage du crédit immobilier

Sur 1 an, les taux fixes moyens sont en forte hausse.

Les taux d’intérêts des prêts immobiliers ont beaucoup augmenté de décembre 2010 à mars 2011.

La période de « taux bas » est d’ailleurs bel et bien finie, les taux moyens fixes ont progressé d’environ 0,20% entre mars 2010 et mars 2011.

Ce qu’on sait moins, c’est que les banques font converger leurs barèmes de taux.

A mêmes durées et revenus, les taux des différentes Banques se rapprochent, leur dispersion se réduit.

Les campagnes de Marketing sur les meilleurs taux éloignent l’attention de ce qui est important : le montage du prêt et son ajustement à la situation de l’emprunteur.

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Prêt en devise et prêt à taux zéro

Le prêt en devise est triplement intéressant

Chaque travailleur frontalier peut profiter des prêts en devise. Ce type de prêt est intéressant sur 3 points :

  • Profiter de l’excellent taux de change CHF/EUR
  • Bénéficier des conditions de crédit des banques Suisses
  • Profiter du Prêt à Taux Zéro aux montants très élevés en zone frontalière

Souscrire un prêt en devise n’est pas plus compliqué que de le faire en Euro. De nombreux établissements proposent des offres spéciales frontaliers, et de nombreux courtiers en crédit se sont spécialisés sur ce marché.
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tendance des taux immobiliers en juin

Prêt immobilier en devise, le choix des frontaliers

La Suisse accueille près de 100.000 travailleurs Français disposant du statut de travailleurs frontaliers, rémunérés en Francs Suisses, ces personnes ont l’opportunité de souscrire à des crédits immobiliers en devise.

Un crédit en devise permet de se prémunir des fluctuations du taux de change EURO / CHF et de profiter des conditions exceptionnelles de crédit actuellement accordées avec par exemple des offres à taux fixe à 2,30% sur 25 ans (canton du Jura et de Neuchâtel) alors que les meilleurs taux tournent autour de 3,30% en France.

Pour un résident Français, la démarche est très simple, la plupart des grands organismes bancaires disposent d’offres pour les frontaliers. Avec ce type de service, il est possible de contracter un emprunt en devise pour un bien situé en France, tout en profitant des différentes aides du secteur (Prêt à Taux Zéro…).

Enfin, l’actualité en fait un sujet brûlant puisque l’Euro s’est récemment effondré face au Franc Suisse. Nombre de frontaliers en ont profité pour emprunter ou renégocier leur emprunt pour profiter du double effet Euro faible + taux records.

Fluctuation du taux de change EUR/CHF sur un an

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Durées des crédits immobiliers : les banques font le service minimum

La première optimisation d’un crédit immobilier consiste à choisir une durée adaptée à sa capacité de remboursement et au capital emprunté.

Pourtant, les banques ne font aucun effort dans ce domaine. Plus de 75% des offres sont faites sur les durées standards du crédit (10, 15, 20, 25 et 30 ans). Au final le coût pour l’emprunteur est très important.

Nous avons analysé près de 1000 simulations effectuées sur notre site durant une partie du mois d’août pour en extraire une série d’indicateurs sur les pratiques bancaires et les comportements des Français face au crédit. Cet article est le premier d’une longue série, nous nous intéresserons ici spécifiquement aux durées d’emprunt des crédits.

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Hausse de la taxe sur les plus values

Crédit immobilier et retraite, une étape à anticiper

De plus en plus d’emprunteurs contractent un emprunt qui se termine après l’âge de la retraite.
Ceci devrait être pris en compte lors du montage du dossier mais on se rend compte que les banques ne le font que très rarement.

L’observatoire du crédit a récemment ré-évalué l’âge moyen de l’emprunteur à 37 ans, une légère -mais constante- augmentation qui indique que les emprunteurs d’aujourd’hui sont de plus en plus agés.
Ce même observatoire souligne également un net allongement des durées moyennes d’emprunt, avec une hausse de 4 ans entre 2001 et 2006.

Les débats actuels sur l’âge de la retraite n’y changeront rien, il apparaît que de plus en plus de Français vont se retrouver en retraite avec un crédit immobilier encore actif.

Un courtier en crédit nous indiquait à ce propos travailler de plus en plus sur des ré-aménagements de dossiers de crédits pour de jeunes (ou futurs jeunes) retraités.
Il soulignait le fait que les banques, dans leur empressement à signer un crédit, sous-estimaient parfois l’étape de la retraite, or cette étape s’accompagne pour beaucoup d’une baisse des revenus.

Nous allons voir quelles sont les causes, les problèmes mais aussi les solutions pour reprendre un dossier mal préparé.

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meilleur taux en novembre

Rachat de crédit immobilier juin 2010, les éléments pour obtenir le meilleur taux

Pour obtenir le meilleur taux d’intérêt sur votre dossier de rachat de crédit immobilier vous devez présenter le meilleur dossier possible à votre partenaire financier.

Le contexte économique actuel va imposer à votre partenaire financier une attention particulière sur le calcul du risque avec la prise en compte de votre situation professionnelle, de la stabilité de vos revenus ainsi que de votre niveau d’endettement.

En juin 2010, la forte concurrence entre les établissements financiers ne gomme pas  l’importance de la qualité du dossier.

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credit-immobilier

Synthèse de l’étude Empruntis : les crédits des Français en 2009

Le courtier Empruntis a sorti ce mois-ci un dossier sur les emprunts des Français  en 2009, voici en synthèse les données importantes remontées par cette étude :

  • Les montants empruntés sont en hausse : le montant moyen emprunté s’élève à un peu plus de 153 000 €, en hausse de 11% sur 5 ans
  • L’apport personnel est également en très légère hausse à presque 35 000 € (soit près de 20% du montant total de la transaction)
  • Les durées se sont affichées à la baisse avec une moyenne à 19 ans et 2 mois, mais le courtier observe qu’elles sont déjà reparties à la hausse sur 2010
  • L’emprunteur type est également plus âgé, avec une moyenne à 37 ans (34 ans en 2005) et son foyer dispose de revenus plus élevés : 4 560 € nets contre 3 760 €, 5 ans auparavant (soit une hausse de 20%)
  • Le taux moyen fixe observé pour les clients du courtier s’élevait à 4,24% (15 ans) et 4,38% (20 ans)

On est donc encore loin du profil d’un Français « moyen » qui gagne 2 500 € par foyer, et l’essentiel des transactions en 2009 étaient réservé à une frange de la population Française disposant d’un apport important et de bons revenus.
Le courtier indique néanmoins que la part des primo-accédants est en hausse depuis fin 2009 grâce au retour des produits bancaires de long terme, à la baisse des taux et au maintien des aides à l’accession à la propriété.

Mais pour combien de temps ? Le porte-parole d’Empruntis indique en effet, à la publication de cette étude :

Les prix de l’immobilier demeurent très et trop élevés, l’achat immobilier reste ainsi mathématiquement réservé à une catégorie de la population aisée et disposant de revenus très nettement supérieurs à la moyenne, notamment dans les zones où l’offre de logements est très considérablement inférieure à la demande.