La location d’appartement attire actuellement toutes les attentions, du fait essentiellement des relatifs intérêts apportés par la loi Scellier.

La loi Scellier régit le marché de l’immobilier locatif.
Concrètement il s’agit de règlementer les transactions immobilières effectuées dans le but de louer le logement acquis. Généralement un crédit est nécessaire à l’acquéreur pour acheter le bien, qu’il mettra ensuite en location pour payer les mensualités dudit crédit immobilier et, si possible, réaliser également un bénéfice.

Le principe Scellier

La théorie est attrayante. Le crédit immobilier est comblé par les loyers, l’acquéreur n’a donc aucune charge restante et son budget demeure équilibré. Sauf que les chiffres relevés ces dernières années ne vont pas tout à fait dans le même sens.

En effet, lors d’un projet immobilier visant la location de l’appartement, l’acquéreur prend généralement conseil auprès d’un promoteur et d’un conseiller en défiscalisation. Ces deux protagonistes du marché locatif, ont pour habitude de proposer un pack complet comprenant le financement par un prêt immobilier, un tableau d’amortissement de l’investissement via les loyers engendrés par la location et le bénéfice possible à moyen ou plus long terme.

La pratique

Sauf que la loi Scellier demande la prise en compte de plafonds de loyers basés sur des zones géographiques déterminantes. Aussi les écarts de rendement de la location de l’appartement sont parfois considérables et peuvent aller jusqu’à 50%.

Concrètement à chaque zone géographique est attribué un plafond de loyer qui ne doit pas être dépassé lors de la mise en location de l’appartement en question. Dans les régions où la demande est présente, ce qui n’est pas le cas partout, se pose donc le problème des prix réellement pratiqués sur ce même marché de la location. Les tarifs réels sont d’une manière générale en France plus bas que les plafonds Scellier et, de ce fait, le rendement de la location de l’appartement est amoindri.

Face aux mensualités d’un crédit immobilier qu’il faut absolument rembourser, les investisseurs acquéreurs se trouvent face, au mieux, à une situation de juste équilibre, au pire à un déséquilibre en leur défaveur. Le bénéfice tant convoité se transformant en déficit avéré, le crédit immobilier devient une charge considérable dans le budget de l’acquéreur.

Les différences de niveaux de loyers varient selon les régions, les départements, les banlieues et les villes: il convient donc de pousser les recherches et le dossier de financement jusqu’aux loyers précis en cours sur le marché locatif en question. Le crédit immobilier quant à lui sera, comme dans tous les cas, à choisir parmi de nombreuses offres qui auront été comparées, estimées et négociées au plus près.

Note : cet avis nous a été proposé par le site credit.fr

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